Le chômage est un mal endémique au sein de l’Union européenne.
Personne ou presque ne donne la parole à Maurice Allais, prix dit Nobel d’économie.
La part du chômage due à la politique libre-échangiste mondiale est de 61 %.
La politique libre-échangiste mondialiste est responsable du chômage, elle est aggravée par le système des taux de change flottants et de la déréglementation totale des mouvements de capitaux.
A propos de ce projet « BIENS COMMUNS & DROITS COLLECTIFS », il me parait utile de se rappeler que toute société doit – en permanence – se poser quatre questions essentielles, évaluer les réponses qui leur sont données et, au besoin, y apporter les changements appropriés.
Retranscription de la conférence « Solidarités internationales et droits fondamentaux : vers les biens publics mondiaux »
(Exposé fait par Jacques DALODE au groupe Vie Nouvelle des Boucles de la Marne le 21 février 2006).
(Cet exposé est une très bonne synthèse de la problématique des Biens publics défendue par Survie. Il s’appuie sur une définition claire et des exemples concrets.)
La Commission consulte sur la future stratégie « UE 2020 ». Les observations et les suggestions devront être envoyée pour le 15 janvier 2010 par courrier électronique à eu2020 ec.europa.eu . L’équilibre entre la société et l’individu n’est pas garanti, pas plus que les compromis entre capital et travail, ou entre marché et institutions. Le document fait la part belle au capital et au marché, une fois de plus, le libéralisme est au rendez-vous, malgré la crise.
Le Diable est dans le détail, les experts sont avant tout des promoteurs de la chosification, de la marchandise capitaliste, des biens et services produits. Le yin et le yan, l’espace et le temps, l’asymétrie de l’univers symbolique, la nature et la culture ont tous été pollués par le capitalisme productiviste.
Quel défi représente le changement social qui pourrait résulter du passage de biens privés et droits individuels aux biens publics et aux droits collectifs ? La re-définition du développement peut être le choc salutaire qui conduira à la résurrection de l’humain et à sa victoire sur l’utile, grâce au sentiment de ne plus vivre sa propre destruction et les souffrance endurées suite aux agressions et au servage par le chômage et/ou le travail. Il est possible de dire enfin “oui”, sans arrière pensée, à l’expérience de la vie, encore faut-il le vouloir.
Dans cet article, sont repris les « quatre défis » auxquels une société quelconque est confrontée en permanence et dont elle doit, constamment, mesurer si elle les surmonte à la satisfaction de tous ses membres. Le premier de ces défis est :
a) Comment une société – par exemple l’Union européenne – s’organise-t-elle pour définir la qualité du bien-être et des richesses qu’elle souhaite offrir à ses citoyennes et citoyens ?
La langue française comme d’autre langues est ambigue dans la définition du substantif “bien”. Il peut vouloir dire ce qui est avantageux, agréable, favorable, ce qui est utile à une fin donnée. Il peut aussi vouloir dire une chose matérielle susceptible d’appropriation. Il peut enfin vouloir dire ce qui possède une valeur morale, ce qui est juste honnête.
Biens communs doit s’entendre par oppositions aux biens propres, les biens privés par opposition aux biens publics. Mais les biens communs sont-ils nécessairement des biens publics ? Public signifie qui concerne le peuple pris dans son ensemble, ou qui appartient à la collectivité sociale, politique et en émane, ou qui appartient à l’Etat ou à une personne administrative. Mais le peuple pris dans son ensemble est bien une collectivité sociale, mais l’Etat ou une personne administrative sont-ils le peuple pris dans son ensemble ? Il est permis d’en douter.